<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?>
<rss version="2.0">

<channel>
	<title>Global Mechanism</title>
	<link>http://www.global-mechanism.org</link>
	<language>fr</language>
	<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 09:30:23 +0100</pubDate>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 13:19:30 +0100</lastBuildDate>

	<item>
		<title><![CDATA[ News - Des d&eacute;fis &agrave; la mobilisation des finances en faveur des for&ecirc;ts en Ouganda ]]></title>
		<link>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/challenges-to-mobilizing-forest-finance-in-uganda/fr</link>
		<description><![CDATA[ D&rsquo;un point de vue politique, les for&ecirc;ts repr&eacute;sentent une priorit&eacute; pour l&rsquo;Ouganda. Le pays s&rsquo;est dot&eacute; d&rsquo;une nouvelle politique foresti&egrave;re et d&rsquo;une nouvelle l&eacute;gislation. Il a restructur&eacute; la gouvernance de la foresterie et &eacute;labor&eacute; un Plan national qui a &eacute;t&eacute; int&eacute;gr&eacute; dans la strat&eacute;gie de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; du pays. L&rsquo;Ouganda poss&egrave;de un syst&egrave;me de gouvernance d&eacute;centralis&eacute;, une planification &eacute;labor&eacute;e, des proc&eacute;dures de budg&eacute;tisation et des transferts fiscaux imposants. Le pays a parcouru un long chemin vers la mise en &oelig;uvre de tous les r&eacute;sultats cl&eacute;s du dialogue mondial sur les for&ecirc;ts et les principes de la D&eacute;claration de Paris.<br />
<br />
<br />
En d&eacute;pit de ces efforts, qui d&eacute;montrent clairement la reconnaissance de l&rsquo;Ouganda concernant la valeur socio&eacute;conomique et environnementale des for&ecirc;ts, la foresterie n&rsquo;est toujours pas une priorit&eacute; en termes d&rsquo;allocations budg&eacute;taires pour les programmes de d&eacute;veloppement. Un examen de la planification, de la budg&eacute;tisation et de l&rsquo;allocation des ressources fiscales en Ouganda r&eacute;v&egrave;le rapidement le d&eacute;fi pos&eacute; pour combler l&rsquo;&eacute;cart entre le d&eacute;bat mondial sur le financement des for&ecirc;ts et ce qui r&eacute;alisable en faisant preuve de r&eacute;alisme au sein des cadres nationaux actuels.<br />
<br />
<br />
Des allocations financi&egrave;res insuffisantes en faveur de la foresterie peuvent &ecirc;tre attribu&eacute;es en partie &agrave; la faible visibilit&eacute; institutionnelle du secteur, au maigre soutien politique &agrave; l&rsquo;&eacute;gard d&rsquo;un secteur qui ne constitue pas un atout &eacute;lectoral et &agrave; la difficult&eacute; de d&eacute;montrer &agrave; court terme le r&ocirc;le jou&eacute; par la foresterie dans le soutien d&rsquo;autres cr&eacute;neaux de l&rsquo;&eacute;conomie. Cependant, elles se situent au-del&agrave; de tous les plafonds budg&eacute;taires du pays, qui sont les principaux coupables.<br />
<br />
<br />
Le d&eacute;bat mondial actuel sur le financement des for&ecirc;ts tourne autour de la question de savoir si les nouvelles ressources financi&egrave;res accrues et les ressources suppl&eacute;mentaires en provenance de toutes les sources devraient &ecirc;tre allou&eacute;es par un fonds mondial des for&ecirc;ts ou un m&eacute;canisme de facilitation. Dans le cas de l&rsquo;Ouganda, il passe toutefois &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;essentiel : m&ecirc;me si ce fonds ou m&eacute;canisme existait de nos jours, comment l&rsquo;Ouganda pourrait-il avoir acc&egrave;s &agrave; ces ressources foresti&egrave;res, vu ses plafonds budg&eacute;taires ? L&rsquo;Ouganda n&rsquo;est d'ailleurs pas le seul &ndash; quelque 40 pays pauvres lourdement endett&eacute;s (PPLE) se trouvent confront&eacute;s &agrave; ce m&ecirc;me dilemme.<br />
Le probl&egrave;me des plafonds budg&eacute;taires repr&eacute;sente de toute &eacute;vidence une question br&ucirc;lante<br />
<br />
<br />
<br />
Adapt&eacute; de &ldquo;Challenges in mobilizing forest finance in a heavily indebted poor country: case study of Uganda&rdquo;, par Jones Kamugisha-Ruhombe, Coordonnateur du Programme des financements forestiers du M&eacute;canisme mondial de la CNULCD, r&eacute;cemment publi&eacute; dans le journal international de la foresterie, Unasylva (Vol. 61, 2010)<br />
<br />
<br />
 Cliquer ici pour lire l'article complet (en anglais)<br />
<br />
<br />
Pour de plus amples informations :<br />
<br />
<br />
Mr J. Kamugisha-Ruhombe, Coordonnateur, Programme des financements forestiers<br />
j.ruhombe (at) global-mechanism.org&nbsp;<br />
<br />
 ]]></description>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 09:30:23 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/challenges-to-mobilizing-forest-finance-in-uganda/fr</guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[ News - Habiliter les organisations au niveau local pour promouvoir une politique de la GDT ]]></title>
		<link>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/empowering-grassroots-organizations-to-promote-slm-policy/fr</link>
		<description><![CDATA[ Le d&eacute;veloppement d&rsquo;une politique globale de gestion durable des terres (GDT) requiert l&rsquo;engagement des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile nationales et internationales (OSC) en qualit&eacute; de partenaires l&eacute;gitimes du d&eacute;veloppement. Leur pr&eacute;cieuse contribution est essentielle afin qu&rsquo;elles soient &agrave; m&ecirc;me d&rsquo;influencer les politiques et l&rsquo;allocation des ressources, et d&rsquo;avoir un impact positif sur les moyens de subsistance des collectivit&eacute;s, ainsi que leur bien-&ecirc;tre.<br />
<br />
<br />
TerrAfrica r&eacute;pond au d&eacute;fi de l&rsquo;engagement des OSC &agrave; un niveau majeur en renfor&ccedil;ant leurs capacit&eacute;s en mati&egrave;re de plaidoyer et de pratique en faveur de la GDT. Le d&eacute;veloppement du projet de 5 millions d&rsquo;USD : &laquo; Am&eacute;liorer l&rsquo;interaction entre la politique et la pratique par une capacit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute; civile &raquo; dans le contexte de l&rsquo;initiative de l&rsquo;Afrique sub-saharienne, s&rsquo;inscrit dans le cadre de ce processus. Approuv&eacute; en mai 2009, cofinanc&eacute; par le FEM et r&eacute;cemment capitalis&eacute; par un montant de 1 million de USD du Fonds &agrave; effet de levier de TerrAfrica, le projet apportera des ressources et des points d'entr&eacute;e pour habiliter des organisations au niveau local &agrave; la participation effective &agrave; TerrAfrica au niveau sub-saharien et &agrave; l&rsquo;engagement dans des cadres d'investissements strat&eacute;giques en Afrique sub-saharienne au niveau national (CNSI). Les activit&eacute;s du projet comptent un plaidoyer &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle r&eacute;gionale, un partage des bonnes pratiques et une coordination au niveau national. A travers ces activit&eacute;s, on esp&egrave;re que le dialogue international sur la GDT et les processus politiques seront effectivement inform&eacute;s de l&rsquo;opinion de la collectivit&eacute; et de ses connaissances, que l&rsquo;innovation de la collectivit&eacute; dans la GDT sera reconnue, r&eacute;compens&eacute;e et renforc&eacute;e et que la capacit&eacute; des OSC s'en trouvera accrue dans 4 pays pilotes, en l&rsquo;occurrence un dans chaque sous-r&eacute;gion.<br />
<br />
<br />
Le soutien du MM &agrave; la participation des OSC dans le cadre de la Strat&eacute;gie 2008-2018 de la CNULCD comprend la facilitation de leur engagement dans des strat&eacute;gies de financement menant &agrave; des cadres d&rsquo;investissements int&eacute;gr&eacute;s (CII) en faveur de la GDT et de la mise en &oelig;uvre de la CNULCD. En qualit&eacute; de partenaire de TerrAfrica, le MM a particip&eacute; &agrave; deux jours de r&eacute;union organis&eacute;s par le PNUD et l&rsquo;UICN pour faciliter le processus consultatif des partenaires de TerrAfrica int&eacute;ress&eacute;s dans l&rsquo;optique d&rsquo;une finalisation du document du projet (25 et 26 mai, Nairobi, Kenya). &nbsp;La r&eacute;union lui a permis de partager les enseignements de ses exp&eacute;riences en mati&egrave;re de facilitation de l'engagement des OSC au Burkina Faso, en Ethiopie et au Mali avec des partenaires des gouvernements et des OSC.<br />
Par son implication et la promotion des synergies entre le projet et le travail du MM au niveau national afin de mobiliser des acteurs publics et priv&eacute;s du d&eacute;veloppement, ce dernier esp&egrave;re mettre clairement en &eacute;vidence l&rsquo;importance de l&rsquo;engagement des OSC pour une mobilisation directe des ressources, en faisant davantage levier sur des ressources mieux adapt&eacute;es par le plaidoyer. &nbsp;Le MM pense que le projet donnera plus de visibilit&eacute; aux OSC au niveau continental et augmentera l&rsquo;efficacit&eacute; de l&rsquo;aide gr&acirc;ce &agrave; une meilleure coordination entre les acteurs du d&eacute;veloppement.<br />
<br />
<br />
On attend un r&eacute;examen du projet pour approbation par le Conseil du FEM en novembre 2010, dans le cadre de sa 4&egrave;me reconstitution, suivi de sa mise en &oelig;uvre en 2011.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Pour de plus amples informations :<br />
<br />
<br />
Mme Paule Herodote, Conseiller en investissements de la Soci&eacute;t&eacute; civile<br />
T&eacute;l. +39 06 5459 2760<br />
p.herodote (at) global-mechanism.org&nbsp;<br />
<br />
 ]]></description>
		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 09:25:42 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/empowering-grassroots-organizations-to-promote-slm-policy/fr</guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[ News - Vers une validation du cadre strat&eacute;gique d'investissements pour la GDT au Mali  ]]></title>
		<link>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/strategic-investment-framework-for-slm-mali-makes-headway/fr</link>
		<description><![CDATA[ Au Mali, chaque ann&eacute;e, environ 500 000 ha sont d&eacute;bois&eacute;s pour la satisfaction des besoins &eacute;nerg&eacute;tiques.  Les superficies cultiv&eacute;es augmentent au rythme de 4,7% par an, avec une avanc&eacute;e sur des terres fragiles au sol peu profond. On estime que de 7 &agrave; 15% des terres arables, devenues st&eacute;riles suite &agrave; des pratiques agricoles non durables, ont &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;es. Plus de 100.000 ha de for&ecirc;ts disparaissent chaque ann&eacute;e. Les feux de brousse consument 14 millions d'ha/an sur les 35 millions d'hectares de parcours naturels exploit&eacute;s par le cheptel. Les ressources en eaux de surface et souterraines sont fortement menac&eacute;es par le gaspillage, la s&eacute;dimentation, l'ensablement et les pollutions diverses : l&rsquo;alluvionnement des cours d&rsquo;eau provoquent la perte de 30 000 milliards de m&egrave;tres cubes d&rsquo;eau dans le Delta int&eacute;rieur du Niger chaque ann&eacute;e et un d&eacute;clin de la fertilit&eacute; des sols.<br />
<br />
La d&eacute;gradation des ressources naturelles devient une v&eacute;ritable menace pour l&rsquo;&ecirc;tre humain : les soci&eacute;t&eacute;s deviennent de plus en plus vuln&eacute;rables &agrave; cause de l&rsquo;accentuation du manque de terres, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la terre,  l&rsquo;insuffisance des techniques disponibles pour faire face aux n&eacute;cessit&eacute;s de l&rsquo;augmentation de la production agricole.  En termes purement &eacute;conomiques, la d&eacute;gradation des terres a un impact majeur : les pertes annuelles sont estim&eacute;es &agrave; 6 % du PIB, du fait de l&rsquo;&eacute;rosion du sol et de la d&eacute;forestation.<br />
<br />
En d&eacute;pit de certains succ&egrave;s enregistr&eacute;s par les gouvernements successifs et les acteurs locaux, dont il faut tirer les le&ccedil;ons pour amplifier les bonnes pratiques de GDT, ces efforts ont &eacute;t&eacute; insuffisants par rapport &agrave; l'ampleur du probl&egrave;me.  En outre, la plupart des efforts ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s dans le cadre de projets ponctuels selon une approche sectorielle et non transversale avec des ressources limit&eacute;es (environ 4% du budget national).<br />
Avec l&rsquo;appui de ses partenaires, le Gouvernement  du Mali a plac&eacute; la gestion durable des terres (GDT) &agrave; l&rsquo;agenda politique, avec comme premier objectif la formulation  d&rsquo;un Cadre strat&eacute;gique d&rsquo;investissement pour la Gestion durable des terres (CSI-GDT).  <br />
<br />
Un effort conjoint impliquant le Fonds pour l&lsquo;environnement mondial/la Banque mondiale, le PNUD, l&rsquo;OAA, le GTZ et le M&eacute;canisme mondial de la CNULCD a &eacute;t&eacute; entrepris pour appuyer le gouvernement dans la formulation de ce cadre &agrave; travers le financement de plusieurs &eacute;tudes analytiques et l&rsquo;appui &agrave; la coordination du processus de d&eacute;veloppement CSI poursuivant le mod&egrave;le programmatique promu par la plateforme TerrAfrica. Pour sa part, le Mali a mis sur pied une Equipe technique sous l&rsquo;&eacute;gide du Secr&eacute;tariat technique permanent du Cadre institutionnel de la gestion des questions environnementales pour guider l&rsquo;expansion de la gestion durable des terres sur une base programmatique.<br />
Les premi&egrave;res investigations  men&eacute;es ont consist&eacute; &agrave; &eacute;valuer int&eacute;gralement les co&ucirc;ts associ&eacute;s &agrave; la d&eacute;gradation des terres et &agrave; entreprendre une analyse institutionnelle, afin d&rsquo;orienter les processus de coordination interminist&eacute;rielle.  Plusieurs entretiens, &eacute;tudes, ateliers et missions ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s, lesquels ont abouti &agrave; l&rsquo;adoption des matrices d&rsquo;analyse  politique, institutionnelle, technique et financi&egrave;re. Elles ont concouru &agrave; l&rsquo;identification des principaux goulots d&rsquo;&eacute;tranglement en face de la GDT et d&rsquo;identifier les actions prioritaires &agrave; mettre en &oelig;uvre pour porter &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle la GDT au Mali.  Les r&eacute;sultats de ces &eacute;tudes constituent le fondement pour l&rsquo;&eacute;laboration du CSI-GDT, dont on attend la validation par les parties prenantes &agrave; la mi-juillet 2010. <br />
<br />
Dans le cadre de ses efforts en mati&egrave;re de GDT, le Mali a le plaisir d'annoncer le lancement d'un syst&egrave;me d'informations visant &agrave; recueillir m&eacute;thodiquement des donn&eacute;es provenant des diff&eacute;rentes zones agro-&eacute;cologiques nationales et &agrave; diffuser les informations aux parties prenantes.  Il int&egrave;grera un syst&egrave;me de suivi-&eacute;valuation qui facilitera la coordination et le suivi des projets et des activit&eacute;s prioritaires identifi&eacute;s par le CSI-GDT.<br />
Un site Web sp&eacute;cial, con&ccedil;u comme un outil central de renforcement des connaissances dans ce domaine (www.gdtmali.org), deviendra op&eacute;rationnel en juillet 2010. Il donnera acc&egrave;s &agrave; toutes ces ressources, ainsi qu&rsquo;&agrave; des informations sur l&rsquo;&eacute;tat actuel de la GDT, la coalition nationale autour d&rsquo;elle et le CSI.<br />
<br />
<br />
Pour de plus amples informations :<br />
<br />
M. Fran&ccedil;ois Tapsoba, Conseiller r&eacute;gional pour l'Afrique francophone<br />
f.tapsoba (at) global-mechanism.org<br />
 ]]></description>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 09:14:20 +0100</pubDate>
		<guid>http://www.global-mechanism.org/news--events/news/strategic-investment-framework-for-slm-mali-makes-headway/fr</guid>
	</item>

</channel>

</rss>